Booba – Variant Lyrics

[Paroles de “VARIANT”]

[Intro : tag]
Da Over, la track, mec

[Couplet unique]
Ils veulent me faire, peur du néant, je sens plus rien, j’ai la COVID
La Vierge Marie n’a pas d’enfant, scientifiquement, c’est impossible
L’horizon dit rien de bon, on avance, on courbe pas l’échine
Cent millions pour jouer au ballon, taire ses opinions, allez, signe
Nous retournâmes sur Dagobah, nous désertâmes les carrés VIP
Si j’ai acheté une Ferrari, c’pas pour frimer, c’pour aller vite
J’aime biеn les rides, les cicatricеs, l’imperfection, j’aime pas les filtres
Ils nous apprennent à n’plus penser, c’est toi et moi face à l’élite
J’aime pas l’Homme, j’suis pas sympa, j’ai qu’une attache : le placenta
J’prédis la fin comme roi Inca, du magenta, c’est l’agenda
Voisin du d’ssous en sacrifice, votez “rate-pi” qu’on en finisse
Mon cigare est communiste, j’l’allume d’une flamme libératrice
Un jour, ils bluffent, un jour, ils mentent, filtré mille fois pour me détendre
Col mao, marteau, enclume, France d’en haut, c’est pas des tendres
“Fumer tue”, c’est écrit d’ssus, ils nous les vendent tant qu’on les d’mande
Les hommes comme moi, on va les pendre, j’veux pas rentrer dans la légende
Coupable, j’ai comparu, y a pas d’fantôme sauf au parlu

“La paix, c’est beau” : j’y ai jamais cru, la paix dans l’monde : j’l’ai jamais vue
J’suis Monsieur Noir, Tarantino, protège ton dos, tout l’camino
Les Talibans, le Klu Klux Klan, bienvenue dans l’war, sicario
Armand de Brignac et Sativa, le regard froid en chavirant
Force au Liban, chats ont neuf vies apparemment, pas l’Shah d’Iran
Y a du bromure dans la gamelle, côté obscur sept fois par s’maine
Les chaînes de télé, les chaînes qu’on a au cou leur appartiennent
Enfant soldat, Kalashnikov, pendant c’temps-là, ça joue au golf
J’suis un variant, j’suis un vaillant, j’suis plus Bigard qu’Anne Roumanoff
J’vois pas l’daron, très peu mon frère, le nouveau monde : un tas d’ordures
J’aime plus la vie, j’aime mes enfants, je reste fier sous la torture
Ils veulent changer mon ADN, j’t’ai dit : “Sers-toi”, mais t’as trop pris
Bateau pirate est éternel, on reviendra, d’mande à Floki
Le satellite qui nous épie, la toile géante qui se déplie
Pleine pandémie, Euro, J.O et toi, même pas tu te méfies
Poisson et viande, le vendredi, la bête est là, nous affaiblit
J’entends des cris : “Oh mon baby”, rien ne nous sauvera des écrits (des écrits)

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